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 Le continent perdu de Mu Voir le sujet suivant
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Cricri-FB
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MessagePosté le: 06 Fév 2006 à 14:02    Sujet du message:  Le continent perdu de Mu Répondre en citantRevenir en haut

MU - LA LÉMURIE

Une civilisation supposée avoir existé avant et en même temps que l'Atlantide


La Lémurie est appelée aussi Mu, ou Terre de Mu. C'est une ancienne civilisation qui est supposée avoir existé avant et en même temps que l'Atlantide. On la situe dans le Pacifique Sud, entre l'Amérique du Nord, l'Asie et l'Australie.

À l'apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d'une grande spiritualité.
Mu, aurait été englouti par une éruption volcanique. Les survivants auraient alors fondé la civilisation Maya.


À l'apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d'une grande spiritualité. Ce continent légendaire aurait sombré dans l'Océan. Les survivants purent se réfugier dans les colonies de Mu. Malheureusement, il est très difficile de trouver une preuve concrète de son existence.

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En 1926, le colonel James Churchward, américain d'origine anglaise, fit sensation en publiant son 1er livre : "Le continent perdu de Mu." Il affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu qu'un vieux prêtre d'Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l'Atlantide. Après avoir quitté l'Inde, Churchward chercha d'autres preuves concrètes de l'existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle Zélande et à l'île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu. Malheureusement, personne d'autre n'a jamais vu ces plaquettes et le doute subsiste toujours sur les découvertes et les dires de Churchward.

De toutes les contrées mythiques qui ont enflammé l'imagination de générations de curieux, l'Atlantide demeure sans aucun doute la plus célèbre. Successivement placée à hauteur des Açores, au cœur de la mer Egée ou sur les rivages de la mer du Nord, l'île fabuleuse décrite par Platon dans le Critias et le Timée correspond certainement à une réalité historique, qui demeure difficile à cerner mais n’en apparaît pas moins indiscutable. Cette patrie originelle de la civilisation dont les auteurs les plus divers ont fait la mère de toutes les cultures supérieures qui se sont développées sur la planète, de l'ancienne Egypte à l'Inde aryenne et à 1'Amérique précolombienne, fut cependant précédée, affirment certains, par un autre monde dont ne subsistent plus aujourd'hui que quelques vestiges épars, compréhensibles seulement par les spécialistes de l'espace océanien.

Douze mille ans avant l'ère chrétienne ( -12000 ), un gigantesque continent se serait englouti dans les profondeurs du Pacifique : c'est sur cette terre que prospérait l'empire de Mu dont les habitants, essaimant vers la Birmanie, l'Inde, le Mexique, la Mésopotamie et l'Egypte, devaient ensuite jeter les fondements de toutes les grandes civilisations historiques, 1'Atlantide ne jouant qu'un rôle de relais dans cette gigantesque aventure. Quels sont les éléments ou les informations qui permettent à certains savants de considérer aujourd'hui l'existence de Mu comme une probabilité qu’il est impossible d'écarter a priori? Peut-on espérer que de nouvelles découvertes vont venir confirmer les fantastiques intuitions de James Churchward et de Louis Claude Vincent, les deux pionniers de l'histoire muenne? Comment expliquer la disparition catastrophique de ce monde fabuleux qui fut sans doute, de nombreux faits permettent de l’affirmer, la terre où se constituèrent les plus hautes traditions spirituelles de l'humanité?

De nombreux vestiges restent encore à mettre au jour et l'archéologie des îles océaniennes n'en est qu'à ses balbutiements ; certains textes précolombiens ou indiens doivent être complètement réinterprétés pour faire avancer davantage notre connaissance de Mu, mais il est d'ores et déjà possible d'établir une synthèse de tous les faits qui montrent à l'évidence que cette terre paradisiaque, vouée au culte du dieu Soleil, eut une existence historique bien réelle, dont le souvenir s'est conservé dans de nombreux documents et dont les archéologues commencent a redécouvrir les vestiges.

A défaut d'un continent dont l'existence pouvait être vérifiée quelque part dans les latitudes moyennes de l'hémisphère Sud, certains esprits imaginèrent alors qu'il avait été englouti à la suite d'une catastrophe naturelle. Dès 1778, un compagnon de Cook, le théologien Johann Reinhold Forster, affirmait dans ses Observations que les îles hautes de la Polynésie sont les restes d'un continent submergé, qui anciennement aurait communiqué avec 1'Asie et en aurait alors tiré sa population; ce continent aurait disparu en s'affaissant.

Dans son Mémoire sur les îles du Grand Océan de 1834, Dumont d'Urville suppose “ qu'un continent ou une grande île comme1'Australie dut jadis occuper une partie de l'Océanie habitée par un peuple dont les tribus polynésiennes ne sont que des débris échappés à quelque grande convulsion du globe ”. A partir de la seconde moitié du XIXè siècle, de nombreux auteurs évoquent l'Océanide, soeur lointaine de l'Atlantide de Platon, engloutie comme elle sous les eaux marines. Cette hypothèse est cependant loin de faire l'unanimité et de nombreux savants, notamment des géologues, affirment qu'il n'existe aucune preuve permettant d'imaginer un tel cataclysme. En 1934, l'un des compagnons d'Alfred Métraux, lors d'une expédition à l'île de Pâques, peut écrire que rien ne permet d'avancer “ que l'île de Pâques ait été jadis beaucoup plus grande qu'elle n'est aujourd'hui, ou qu'un archipel situé dans ses environs ait disparu. L'hypothèse d'un continent Pacifique, d'une Lémurie, soeur de l'Atlantide, doit être définitivement écartée ”...

Cette vue des choses est peut-être excessive et certains géophysiciens sont aujourd’hui plus nuancés. Le Pacifique a connu, c'est incontestable, d'importants bouleversements géologiques : la ceinture de feu qui l'entoure en demeure le témoignage le plus évident. Mais ceux-ci remontent à l'ère tertiaire, à plusieurs dizaines de millions d'années, c'est-à-dire à des époques beaucoup trop reculées pour avoir connu la présence humaine.


LES DOCUMENTS DE MU

Tablettes naacales - Codex troano - Tablettes du Mexique - Papyrus

Les tenants de l'existence du continent Pacifique entreprirent une approche toute différente du problème et préférèrent fonder leurs théories sur l'interprétation de certains documents et de certaines traditions, négligeant un peu, il faut le reconnaître, les réalités géologiques. Celui que l'on considère a juste titre comme le pionnier de toutes les recherches relatives à Mu, puisque c'est ce nom qui aurait désigné la terre australe originelle, est le colonel James Churchward, auteur de cinq ouvrages consacrés a cette question : The lost continent of Mu (1926), The children of Mu (1931), The sacred symbols of Mu (1933), The Cosmic Forces of Mu (1934) et The Second Book of the Cosmic Forces of Mu (1935). En 1874 il rencontra un grand prêtre indigène qui lui fit découvrir, à travers certaines tablettes anciennes, l'existence passée du continent de Mu. I1 participa ensuite à une expédition au Tibet et, un peu plus tard, a une autre entreprise de cet ordre en Mongolie et en Sibérie.

Après avoir passé trente ans dans l'armée des Indes, il continua à parcourir le continent asiatique et voyagea également en Amérique centrale et dans le Pacifique, avant de se retirer aux États-Unis, où il mourut a l'âge de quatre-vingt-six ans. Selon Churchward, c'est à l'occasion d'une famine qui ravagea 1'Inde, en 1874, qu'il fit la connaissance de celui qui allait l'amener à s'intéresser à Mu. Il nous rapporte qu' “ il s'intéressait beaucoup a l'archéologie et aux anciens écrits et qu'il était plus savant en ce domaine qu'aucun autre homme vivant. Quand il vit un jour que j'essayais de déchiffrer un curieux bas-relief, il s'intéressa à moi, et ce fut une des plus sincères amitiés que j'eus le bonheur de connaître. I1 me montra comment résoudre le mystère de ce bas-relief et proposa de me donner des leçons qui me permettraient de m'attaquer à un travail plus ardu ”.

Image Les tablettes naacales
Le grand prêtre en question allait apprendre au jeune officier, dont l'intérêt pour l'archéologie avait attiré son attention, la langue “ originelle ” de l'humanité, comprise seulement par lui-même et deux autres grands initiés, derniers représentants d'une secte, les Naacals, dont l'origine aurait été contemporaine de l'engloutissement de Mu.

Après deux années de travail qui lui permirent de déchiffrer un certain nombre d'inscriptions mystérieuses retrouvées sur les parois de certains temples, le jeune Churchward eut l'extrême privilège d'être amené à contempler des tablettes sacrées qui, selon son maître, avaient été apportées de Birmanie, où elles auraient été écrites par les Naacals, héritiers des anciennes connaissances muennes.

Ces documents exceptionnels racontaient la création de la Terre et de l'Homme et évoquaient le continent originel où était apparu ce dernier : ce vaste monde, situé en plein cœur de l'océan Pacifique, avait été englouti douze mille ans plus tôt, a la suite d'un gigantesque cataclysme marqué par des séismes, des raz de marée et des éruptions volcaniques.

Cette révélation devait désormais orienter de manière définitive la vie et les recherches de Churchward, qui s'efforça de retrouver sur toute la surface du globe les documents ou les vestiges permettant de confirmer ce que rapportaient les tablettes qui lui avaient été ainsi présentées. Churchward avait-il vraiment renoué avec une civilisation oubliée? Après lui, d'autres chercheurs allaient tenter d'étayer ses hypothèses sur l'existence de Mu.

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Ci-contre : L' alphabet de Mu, comparé aux alphabets utilisés par les Mayas et par les Egyptiens.Certaines ressemblances sont troublantes. Si les fameuses tablettes retrouvées par le colonel Churchward sont authentiques.

Image Codex Troano
Avant les révélations sur Mu faites au colonel Churchward par le grand prêtre naacal, un autre chercheur, l'abbé Charles Étienne Brasseur de Bourbourg, éminent spécialiste de l'Amérique centrale, avait eu connaissance de l'existence de Mu et avait même été le premier qui en ait repéré le nom. cet auteur s'est attaqué a la traduction d'un document maya appelé le Codex Troano, dans lequel se trouvait également évoqué le cataclysme qui avait englouti le continent de Mu, dont le nom apparaissait pour la première fois sans que l'on puisse affirmer si c'était bien celui que lui donnaient ses habitants.

Image Les 2500 tablettes en pierre du Mexique
L'américaniste Le Plongeon traduisit de nouveau ce texte et confirma les données apportées par Brasseur en précisant que 64 millions d'habitants avaient péri lors de la grande catastrophe.

De nouvelles découvertes permirent de compléter bientôt ces premières données, ainsi que nous l'explique Churchward : “ Toutes mes affirmations sont fondées sur la traduction de deux séries de tablettes anciennes. Il y a les tablettes naacales, découvertes par moi il y a de nombreuses années aux Indes, et une importante collection de tablettes en pierre, plus de deux mille cinq cents, découvertes récemment au Mexique par William Niven. Ces deux séries de tablettes ont la même origine. Car chaque série est composée d'extraits des écritures inspirées et sacrées de Mu.”.

Churchward rencontra en effet Niven, qui avait découvert en 1924 cet ensemble impressionnant de tablettes, dont l'écriture rappelait celle des documents naacals consultés aux Indes. Il put traduire ces textes, très différents de tout ce qui avait été trouvé jusque là en Amérique centrale, et obtint ainsi de nouveaux renseignements relatifs à l'histoire et a la disparition de Mu.

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Ci-contre: Symbole commun aux tablettes découvertes par Churchward et à certaines tablettes des civilisations précolombiennes.

Les affirmations de Churchward ont fait l'objet de très vives réserves, principalement dues au fait qu'il demeure très évasif quant à l'origine de ses sources. Nul ne sait de quel temple il a tiré les fameuses tablettes naacales et il reste très imprécis quand il évoque son voyage au Tibet occidental, au cours duquel des lamas lui auraient présenté une carte de l'ancien continent de Mu, dont il évalue l'âge à vingt mille ans.

Image Des rouleaux de papyrus remontant a près de vingt mille ans
Ces critiques ne doivent pas remettre automatiquement en question l'ensemble de son travail; la découverte, en 1959, de rouleaux de papyrus remontant a près de vingt mille ans sur le site fouillé jadis par Niven vint confirmer, vingt-trois ans après la mort du pionnier, les intuitions qu'il avait eues à propos de Mu, baptisé Muror sur ces nouveaux documents; la traduction de ces rouleaux ne fut terminée qu'en 1964. Due au professeur R. Hurdlop, cette découverte exceptionnelle peut être comparée, pour son importance, à celle des manuscrits de la mer Morte, dans la mesure où elle va permettre de jeter un regard complètement nouveau sur les origines de l'ancien Mexique et sur ses rapports avec les “ Terres de l'Ouest ”, dont il est très clairement question dans ces nouveaux documents. L'étude des diverses sources auxquelles il avait pu avoir accès avait amené Churchward à un certain nombre de conclusions très précises quant a ce qu'avait été Mu.


DESCRIPTION DE MU

Ce continent s'étendait sur 5 000 km du nord au sud, depuis les Hawaii, qui marquent encore aujourd'hui son extrémité septentrionale, jusqu'à une ligne joignant l'île de Pâques aux îles Fidji. D'est en ouest, il s'étendait sur 8 000 km : il était formé de trois terres séparées par d'étroits chenaux, selon la carte étudiée au Tibet. tout au moins. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d'habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n'étaient que ses colonies. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d'habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n'étaient que ses colonies.

Les habitants étaient divisés en dix tribus et se consacraient à l'agriculture, à la navigation et au commerce. Tous adoraient le Soleil et croyaient a l'immortalité de l'âme. Le peuple dominant était de race blanche, avec des yeux sombres et des cheveux noirs. L'hégémonie qu'il exerçait sur les autres peuples noirs ou jaunes était des plus bienveillantes, sauvagerie et violence étant bien sûr absentes de cet éden enchanteur. C'est ce magnifique ensemble, porteur de la civilisation la plus ancienne qu'ait connue notre planète, qui fut rayé de la carte du monde par une série d'éruptions volcaniques et de raz de marée gigantesques, lesquels firent de ce vaste continent la poussière d'archipels que l'on rencontre aujourd'hui au cœur de l'immensité du Pacifique.

Routes, cités et temples furent engloutis dans les profondeurs, et les rares rescapés, incapables de survivre dans un état de sauvagerie à peu prés total, réduits au cannibalisme, disparurent rapidement, sans pouvoir s'adapter a de nouvelles conditions de vie, par trop différentes de celles que leur avait garanties pendant des millénaires une civilisation supérieure.

Le souvenir du continent disparu se perdit ainsi progressivement, et seules quelques populations qui avaient été en contact avec lui purent transmettre, par l'intermédiaire de sectes d'initiés telles que celle des Naacals, les traditions et le langage de la civilisation muenne. De nombreux textes, surtout dans l'aire de la civilisation mexicaine précolombienne, semblent confirmer ce scénario effrayant, et Churchward ainsi que Louis-Claude Vincent, son continuateur actuel, les ont soigneusement recensés, mais il est toujours possible de donner une interprétation purement symbolique de telle ou telle description d'une catastrophe. Il va de soi que la découverte de vestiges archéologiques présente plus de crédibilité et peut conforter solidement les assertions des tenants de l'existence passée de Mu.


SITES ARCHÉOLOGIQUES

De nombreuses ruines viennent confirmer, à travers les îles du Pacifique, la floraison passée d'une haute civilisation. L'île de Pâques et ses statues constituent sans conteste les vestiges les plus connus et les plus spectaculaires : elles sont au nombre de cinq cent cinquante, constructions cyclopéennes dont l'origine demeure aujourd'hui inexpliquée malgré les tentatives faites en ce sens par les savants officiels depuis plusieurs décennies. Ces constructions colossales ne sont pas les seules qui aient été reconnues sur ce modeste îlot de 118 km2 : un grand temple et des terrasses de pierre imposantes traduisent l'importance d'une activité que l'on ne peut sérieusement attribuer aux Pascuans, découverts par Roggeveen au XVIIIè siècle. Plusieurs tablettes qui ont été déchiffrées révèlent que “ quand cette île a été créée et a été connue de nos ancêtres, la terre était traversée de belles routes pavées de pierres plates. Ces pierres étaient si parfaitement jointes et posées qu'on ne voyait pas les bords... ” et, par ailleurs, que “ cette petite île faisait partie jadis d'un vaste continent traversé par des routes merveilleusement pavées de belles pierres plates ”.

Dans l'archipel Cook, on trouve sur les îles Rarotonga et Mangaia des vestiges de routes, sur des terres où ne se trouve aucune carrière de pierre, ce qui implique que les matériaux utilisés sont venus d'ailleurs. Un autre vestige étonnant est le portique de pierre de Tongatabu, simple atoll corallien, où la pierre est naturellement absente et où nous trouvons un monument formé de trois monolithes imposants, pesant respectivement 70 t pour les deux premiers et 25 t pour celui qui est posé dessus. Ces pierres ne peuvent venir que d'un point se trouvant à plus de 200 milles, et ce que nous savons des navigations polynésiennes exclut que l'on puisse imaginer un transport de ce type sur de pareilles distances...

Les îles Carolines sont particulièrement riches sur le plan archéologique et il est troublant que les tablettes naacales aient justement situé dans leurs parages les premières approches du territoire muen. Le temple de Panape constitue I'ensemble le plus remarquable par ses dimensions et par l'importance des infrastructures telles que routes ou canaux, dont les vestiges sont visibles autour. Par leurs dimensions, les ruines de Panape apparaissent comme celles de l'une des sept capitales auxquelles font allusion les textes relatifs à Mu.

Les ruines de Kusai sont de dimensions comparables, et les traditions indigènes évoquent très clairement le passé du “ peuple très puissant ” qui vivait là jadis.

Les ruines cyclopéennes de l'île de Lélé ne sont pas moins impressionnantes. De nombreuses pyramides de pierre, dont l'usage demeure un mystère, ont été découvertes dans les îles Gilbert et Marshall. De hautes colonnes sont les monuments les plus fréquemment répandus dans Ies Mariannes, à Guam et Tinian notamment.

D'autres ruines sont visibles dans l'archipel des Hawaii et dans celui des Marquises, alors que diverses traditions orales montrent que le souvenir du continent perdu persistait également chez les Maoris de Nouvelle- Zélande; de la même manière, Churchward pense que certaines peintures rupestres d'Australie, qui traduisent un degré d'évolution culturelle déjà élevé, ne peuvent être attribuées aux aborigènes très primitifs qui peuplaient la grande île lors de l'arrivée des Européens. Tous ces éléments ont amené Churchward, mais aussi de nombreux ethnologues qui sont loin de le suivre dans toutes ses conclusions, a penser qu'il avait existé une civilisation océanienne unique dont tous ces vestiges témoignent encore aujourd'hui.

Si l'on admet l'existence de 'ancien continent qui occupait le centre de l'océan Pacifique, il convient d'apporter une réponse à la question que pose sa brutale disparition. L'un des spécialistes de l'Atlantide, le colonel A. Braghine, a formulé l'hypothèse selon laquelle un corps céleste vint frapper la Terre dans le Pacifique il y a environ douze mille ans, ce qui aurait entraîné des bouleversements géologiques considérables et déplacé l'axe de notre planète. On sait l'importance des chutes de météorites survenues a l'époque historique : le cratère de Coon Butte, en Arizona, à 1200 m de diamètre, la météorite qui s'est abattue en 1908 dans la taïga de la Toungouska a tout calciné dans un rayon de 20 km autour de son point d'impact et, dans la mesure où de nombreuses sources antiques, notamment égyptiennes et précolombiennes, évoquent un cataclysme de ce type, on peut imaginer qu'il a pu se produire et entraîner la disparition de Mu, la patrie originelle de l'Humanité.

La ceinture de feu qui entoure le Pacifique ne serait que la gigantesque cicatrice marquant les limites d'une formidable collision remontant à douze mille ans. Le débat demeure ouvert quant à la réalité historique de Mu : si celle-ci est admise, on imagine le nombre de questions auxquelles il faudra alors répondre ! Les éléments disponibles sont moins nombreux que ceux qui militent en faveur de la réalité de l'Atlantide. Mais il reste sans doute beaucoup a découvrir dans les archipels des mers du Sud...
Voir : Ruines mystérieuses

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Dernière édition par Cricri-FB le 27 Mai 2008 à 9:47; édité 1 fois
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MessagePosté le: 25 Fév 2006 à 20:18    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

bizarre !
Ca fait un peu peur !

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 11:54    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Le lien entre l'Atlantide et Mu

La Lémurie est une ancienne civilisation qui est supposée avoir existé avant et en même temps que l'Atlantide. On la situe dans le Pacifique Sud, entre l'Amérique du Nord, l'Asie et l'Australie. La Lémurie est appelée aussi Mu, ou Terre de Mu. A l'apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d'une grande spiritualité.

Ce continent légendaire aurait lui aussi sombré dans l'Océan. Les survivants purent se réfugier dans les colonies de Mu.

Malheureusement, il est très difficile de trouver une preuve concrète de son existence.

En 1926, le colonel James Churchward, américain d'origine anglaise, fit sensation en publiant son 1er livre : "Le continent perdu de Mu."

Il affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu qu'un vieux prêtre d'Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l'Atlantide.

Après avoir quitté l'Inde, Churchward chercha d'autres preuves concrètes de l'existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle Zélande et à l'île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu.

Malheureusement, personne d'autre n'a jamais vu ces plaquettes et le doute subsiste toujours sur les découvertes et les dires de Churchward.

Vous pourrez avoir quelques informations à sur un site qui ne porte malheureusement pas de nom :

http://perso.libertysurf.fr/pythacli/civilisations/mu.htm

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 11:56    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Platon (428-347 avant JC) fut certes le premier, mais non le dernier !, à parler de l'Atlantide dans deux dialogues : le "Timée" et le "Critias". Il situe la fin tragique de l'Atlantide dans les années 9 500 avant JC.
Dans le "Timée", Critias raconte que Solon, en voyage à Saïs, en Egypte, interrogea un prêtre sur l'antiquité, celui-ci lui dit que, jadis, il y avait :

" .....une immense puissance qui marchait insolemment sur l'Europe et l'Asie tout entières, venant d'un autre monde situé dans l'océan Atlantique.

" On pouvait alors traverser cet Océan; car il s'y trouvait une île devant ce détroit que vous appelez, dites-vous, les colonnes d'Héraclès. Cette île était plus grande que la Libye et l'Asie réunies. De cette île on pouvait alors passer dans les autres îles et de celles-ci gagner tout le continent qui s'étend en face d'elles et borde cette véritable mer.

" Car tout ce qui est en deçà du détroit dont nous parlons ressemble à un port dont l'entrée est étroite, tandis que ce qui est au-delà forme une véritable mer et que la terre qui l'entoure a vraiment tous les titres pour être appelée continent. Or dans cette île Atlantide, des rois avaient formé une grande et admirable puissance, qui étendait sa domination sur l'île entière et sur beaucoup d'autres îles et quelques parties du continent. En outre, en deçà du détroit, de notre côté, ils étaient maîtres de la Libye jusqu'à l'Egypte, et de l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie...

" Mais dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre et des inondations extraordinaires, et, dans l'espace d'un seul jour et d'une seule nuit néfastes, tout ce que vous aviez de combattants fut englouti d'un seul coup dans la terre, et l'île Atlantide, s'étant abîmée dans la mer, disparut de même.

" Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cette mer-là est impraticable et inexplorable, la navigation étant gênée par les bas fonds vaseux que l'île a formés en s'affaissant......"

Dans le "Critias", Platon reprend, pour le compléter, le récit, ébauché dans le Timée.

" ... Nous avons déjà dit, au sujet du tirage au sort que firent les dieux, qu'ils partagèrent toute la terre en lots plus ou moins grands suivant les pays et qu'ils établirent en leur honneur des temples et des sacrifices.

" ...C'est ainsi que Poséidon, ayant eu en partage l'île Atlantide, installa des enfants qu'il avait eus d'une femme mortelle dans un endroit de cette île que je vais décrire. Du côté de la mer, s'étendait, par le milieu de l'île entière, une plaine qui passe pour avoir été la plus belle de toutes les plaines et fertile par excellence. Vers le centre de cette plaine, à une distance d'environ cinquante stades, on voyait une montagne qui était partout de médiocre altitude. Sur cette montagne habitait un de ces hommes qui, à l'origine, étaient, en ce pays, nés de la terre. il s'appelait Evénor et vivait avec une femme du nom de Leucippe, ils engendrèrent une fille unique, Clito, qui venait d'atteindre l'âge nubile, quand son père et sa mère moururent. Poséidon, s'en étant épris, s'unit à elle ...

"...Lui-même embellit l'île centrale, chose aisée pour un dieu. Il fit jaillir du sol deux sources d'eau, l'une chaude et l'autre froide, et fit produire à la terre des aliments variés et abondants. Il engendra cinq couples de jumeau mâles, les éleva, et, ayant partagé l'île entière de l'Atlantide en dix portions, il attribua au premier né du couple le plus vieux la demeure de sa mère et le lot de terre alentour, qui était le plus vaste et le meilleur; il l'établit roi sur tous ses frères et, de ceux-ci, fit des souverains, en donnant à chacun d'eux un grand nombre d'hommes à gouverner et un vaste territoire. Il leur donna des noms à tous. Le plus vieux, le roi, reçut le nom qui servit à désigner l'île entière et la mer qu'on appelle Atlantique, parce que le premier roi du pays à cette époque portait le nom d'Atlas. Tous ces fils de Poséidon et leurs descendants habitèrent ce pays pendant de longues générations.…

" ...Et voilà comment tout était disposé autour du palais des rois :

" Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire commençant à la mer et partout distant de cinquante stades de la plus grande enceinte et de son port. Ce mur venait fermer au même point l'entrée du canal du côté de la mer….

" ...Pendant de nombreuses générations, tant que la nature du dieu se fit sentir suffisamment en eux, ils obéirent aux lois et restèrent attachés au principe divin auquel ils étaient apparentés. Ils n'avaient que des pensées vraies et grandes en tout point, et ils se comportaient avec douceur et sagesse en face de tous les hasards de la vie et à l'égard les uns des autres. Aussi, n'ayant d'attention qu'à la vertu, faisaient-ils peu de cas de leurs biens et supportaient-ils aisément le fardeau qu'était pour eux la masse de leur or et de leurs autres possessions. Ils n'étaient pas enivrés par les plaisirs de la richesse et, toujours maîtres d'eux-mêmes, ils ne s'écartaient pas de leur devoir. Tempérants comme ils étaient, ils voyaient nettement que tous ces biens aussi s'accroissaient par l'affection mutuelle unie à la vertu, et que, si on s'y attache et les honore, ils périssent eux-mêmes et la vertu avec eux. Tant qu'ils raisonnèrent ainsi et gardèrent leur nature divine, ils virent croître tous les biens dont j'ai parlé.

Mais quand la portion divine qui était en eux s'altéra par son fréquent mélange avec un élément mortel considérable et que le caractère humain prédomina, incapables dès lors de supporter la prospérité, ils se conduisirent indécemment, et à ceux qui savent voir, ils apparurent laids, parce qu'ils perdaient les plus beaux de leurs biens les plus précieux, tandis que ceux qui ne savent pas discerner ce qu'est la vraie vie heureuse les trouvaient justement alors parfaitement beaux et Très heureux, tout infectés qu'ils étaient d'injustes convoitises et de l'orgueil de dominer. Alors le dieu des dieux, Zeus, qui règne suivant les lois et qui peut discerner ces sortes de choses, s'apercevant du malheureux état d'une race qui avait été vertueuse, résolut de les châtier pour les rendre plus modérés et plus sages. A cet effet, il réunit tous les dieux dans leur demeure, la plus précieuse, celle qui, située au centre de tout l'univers, voit tout ce qui participe à la génération, et, les ayant rassemblés, il leur dit : ... "

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 11:59    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

L'Atlantide selon Churchward (le 11/08/2005 à 22h09)

C'est à l'occasion d'une famine qui ravagea l'Inde, en 1874, que le colonel James Churchward fit la connaissance de celui qui allait l'amener à s'intéresser à Mu et l’Atlantide :

« Il s'intéressait beaucoup à l'archéologie et aux anciens écrits il était plus savant en ce domaine qu'aucun autre homme vivant. Quand il vit un jour que j'essayais de déchiffrer un curieux bas-relief, il s'intéressa à moi, et ce fut une des plus sincères amitiés que j'eus le bonheur de connaître. I1 me montra comment résoudre le mystère de ce bas-relief et proposa de me donner des leçons qui me permettraient de m'attaquer à un travail plus ardu ».

Cet homme était un Grand Prêtre Rishi qui lui révéla l’existence d’ anciennes tablettes rédigées par les Naacals (une confrérie de Saints frères originaire de la Mère-Patrie), qu’ils mirent à jour et traduisirent.

Après avoir passé trente ans dans l'armée des Indes, James Churchward continua à parcourir le continent asiatique, il participa à des expéditions au Tibet, en Mongolie, en Sibérie, en Amérique centrale et dans le Pacifique, avant de se retirer aux États-Unis, où il mourut à l'âge de quatre-vingt-six ans.

Il a publié cinq ouvrages : The lost continent of Mu (1926),The children of Mu (1931), The sacred symbols of Mu (1933), The Cosmic Forces of Mu (1934) et The Second Book of the Cosmic Forces of Mu (1935).

Traduit de l’américain par France-Marie Watkins :

« Jusqu’à ces dernières années, l’Atlantide n’était qu’une légende mais les découvertes archéologiques et les recherches des savants l’ont fait surgir du néant ; son histoire demeure vague mais défie toute controverse. Chaque jour apporte une révélation et tout récemment encore de nouvelles découvertes sont venues prouver que l’Atlantide n’est pas un mythe. Cette grande île continentale était située au milieu de l’océan Atlantique et elle existait il y a quelques millénaires à peine. C’est aux travaux de Schlieman que revient l’honneur d’avoir prouvé indiscutablement que l’Atlantide a existé.

Platon a rapporté en 400 av. J.C. les paroles de Solon : « l’Atlantide était le centre d’une civilisation qui a conquis le monde entier. Ce continent s’étendait au delà des colonnes d’Hercule (le détroit de Gibraltar) et il était plus vaste que la Libye et l’ Asie réunies; c’était le lieu de passage vers d’autres îles et un continent au-delà. L’empire de l’Atlantide étendait sa domination jusqu’en Égypte et en mer Tyrrhénienne. Cette grande puissance s’attaqua ensuite à l’Égypte, aux Hellènes et à toutes les nations bordant la méditerranée. Athènes se défendit vaillamment et au péril de ses habitants car, tous les autres Hellènes l’ayant abandonnée, elle repoussa l’envahisseur et, à elle seule, rendit la liberté à toutes les nations protégées par les colonnes d’Hercule. Peu de temps après, un grand tremblement de terre engloutit le continent dans les flots. Le fondateur de l’Atlantide était Poséidon. Un temple lui est dédié, où les peuples se réunissaient tous les cinq et six ans et, en donnant des sacrifices, ils juraient d’obéir aux inscriptions sacrées gravées sur les colonnes du temple.»

Dans sa Vie de Solon, Platon écrit : « Quand Solon visita l’ Égypte (en 600 av. J.C.) un prêtre de Saïs nommé Souchis et un prêtre d’Héliopolis nommé Psenophis lui révélèrent que, 9000 ans plus tôt, les rapports entre l’ Égypte et les Terres de l’Ouest avaient été interrompus à la suite de la destruction de l’Atlantide et de l’autre continent au-delà, englouti dans les flots par des cataclysmes. »

Solon séjourna donc en Égypte en 600 av J.C. L’Atlantide avait sombré 9000 ans plus tôt. Nous sommes bientôt en l’an 2000. Faisons donc le calcul, 9000 plus 600, plus 2000, et selon ces textes l’Atlantide aurait été engloutie il y a 11500 ans;mais je vais démontrer que le continent fut submergé beaucoup plus tard. J’ai découvert dans un ancien texte grec que, à l’époque où disparut l’Atlantide, il y avait sur cette terre 3000 soldats athéniens, probablement une troupe d’occupation. Un papyrus égyptien nous dit que Poséidon fut le premier roi de l’Atlantide, et qu’il fut suivi par une longue lignée de Poséidons, formant ainsi une dynastie. La couronne de Poséidon portait trois pointes, le symbole numérique de la Mère-Patrie. Son sceptre était un trident, indiquant encore une fois la suzeraineté de Mu. Il y a 20 000 ans , le trident était aussi le sceptre des Uighurs, et plus tard celui des khmers au Cambodge. Le professeur Le Plongeon a découvert au Yucatan des inscriptions déclarant que « les premiers colons de l’Atlantide étaient des Mayas venues de Mayax » et que, d’autres part, « l’Atlantide fut d’abord secoué par des tremblements de terre avant d’être submergée ». Ainsi le sort de l’Atlantide était une répétition de celui de Mu.

Henry Schliemann, qui découvrit le site de Troie, rapporte : « au musée de Saint-Petersbourg, en Russie, il y a un des plus anciens papyrus du Monde. Il fut rédigé sous le règne du pharaon sent, de la deuxième dynastie, et raconte que le pharaon Sent envoya une expédition vers l’ Ouest à la recherche des vestiges de la terre d’Atlantide d’où 3250 ans plus tôt, les ancêtres des égyptiens arrivèrent, apportant ave ceux toute la sagesse de leur terre natale. l’expédition revint au bout de cinq ans et elle n’avait trouvé aucun vestige d’un ancien peuple qui puissent apporter des indices sur le continent disparu. Dans ce même musée, on peut voir un autre papyrus de Manetho, le prêtre-historien d’Égypte, qui fait allusion au règne des sages de l’Atlantide qui aurait existé il y a 13 900 ans. Ce papyrus situe le point culminant de la civilisation de l’Atlantide à l’époque où débutait l’histoire égyptienne, c’est à dire il y a 16 000 ans.

Les sages dont parle ce papyrus étaient les rois de l’Atlantide ; ils régnèrent pendant 13 900 ans. L’Atlantide disparut il y a 11 600 ans, par conséquent le continent était gouverné par des rois il y a 25500 ans.

D’après le manuscrit Troano, les premiers colons qui s’établirent dans le delta du Nil étaient des Mayas. Comme ils venaient de l’Atlantide, cela démontre qu’une partie au moins de ce continent était peuplé de Mayas.

Je vais maintenant abandonner les citations d’anciens grecs, mayas ou égyptiens concernant l’Atlantide pour donner une histoire géologique de ce continent qui me semble plus convaincante que tous les documents.

Pour cela, j’entraînerai le lecteur dans une des vallées les plus inaccessibles d’Asie centrale, aux sources du Brahmapoutre. Au sommet d’une des plus hautes montagnes se dresse un monastère dont la bibliothèque contient un grand nombre de très anciennes tablettes d’argile. Ces tablettes ont été classées par sujets, dont l’un d’eux étant la géologie et l’histoire, et remontent aux temps les plus reculés, avant que l’homme foule la surface du globe. Elles comportent une histoire détaillée de l’Atlantide et une curieuse carte représentant le continent perdu et les contours des terres bordant l’océan atlantique, fort différents de ce qu’ils sont aujourd’hui. Je citerai le passage qui me paraît le plus remarquable :

« L’Atlantide n’avait pas toujours été une île. En des temps très anciens, avant l’apparition de l’homme sur la terre, alors que des monstres gigantesques hantaient les continents et les mers, l’Atlantide était reliée, à la fois, à l’Amérique, à l’Europe et à l’Afrique (j’emploie les noms actuels des terres et des mers). Une grande convulsion volcanique se produisit qui sépara le continent de l’Amérique, et forma plusieurs îles. Plus tard, une nouvelle secousse tellurique secoua l’autre partie de l’Atlantide, submergea des terres et forma une mer. Alors l’Atlantide devint une île immense, entourée d’eau de tous côtés. »

Étudions maintenant les phénomènes géologiques qui provoquèrent, directement ou indirectement, l’engloutissement de l’Atlantide.

Tout d’abord, le lit de l’océan Atlantique est phénoménal. Il existe là un gigantesque plateau sous marin hérissé de quelques chaînes de montagnes, appelé la crête du Dauphin. Ce plateau est situé entre 25° et 50 ° de latitude Nord, et 20°et 50° de longitude Ouest. Les Açores sont les sommets d’une de ces chaînes de montagnes sous-marines. En divers endroits des bords de ce plateau, il existe des failles ou falaises à pic, de plusieurs centaines de mètres de haut, donnant l’impression que le toit d’une maison ‘étaient effondrés, laissant un toit plat accroché au quatrième. On trouve une de ces falaises à environ 600miles à l’Ouest et un peu au Sud de l’Irlande. Là, le lit de l’océan plonge soudain de plusieurs centaines de mètres. C’est ce que j’ai appelé la muraille irlandaise. On trouve une formation semblable au bord de la mer des Caraïbes.

Le plateau lui-même est pratiquement horizontal, mais très bouleversé, avec par endroit des amas confus de rochers. Or, cette formation ne peut absolument pas avoir été causée par un soulèvement, car elle évoque plutôt la chute d’une masse rocheuse.

Par conséquent, le lit de l’océan Atlantique prouve qu’à un moment donné de l’histoire terrestre il fut transformé par d’importantes secousses telluriques. Je vais maintenant tenter d’expliquer la cause de ces bouleversements.

Sur la carte ci-contre, j’ai tracé le cheminement de la grande ceinture gazeuse centrale, qui allait de Mu, la Mère-Patrie, jusqu’en Asie mineure. Après être passé sous le continent de Mu en deux lignes parallèles, elle atteint le Yucatan et l’Amérique centrale où les parallèles en deux lignes parallèles qui passent sous l’Espagne et le Portugal. La ligne sud, partie des Antilles, atteint les îles Canaries où elle se divise pour pénétrer sous l’Afrique par le Maroc, où elles forment les montagnes de l’Atlas.

Les deux parties de la grande ceinture gazeuse centrale ne furent pas formées en même temps. La ligne sud est postérieure à la ligne nord et elles ne sont pas non plus à la même profondeur. La méridionale est beaucoup plus enfoncée dans les entrailles de la terre, peut-être de plusieurs kilomètres, ce qui explique pourquoi, lorsque l’Atlantide fut submergée pour la première fois, elle s’enfonça si peu qu’elle était presque découverte à marée basse ; des bancs de boue et d’algues apparurent alors, rendant l’Atlantique Nord infranchissable pour les navires. Ce fait est rapporté dans les archives des temples égyptiens. L’Atlantique ne devint de nouveau navigable qu’à la formation de la ceinture méridionale, qui fit plonger le continent à son niveau actuel. Vers la même époque, une autre ceinture gazeuse se forma, passant sous les monts Appalaches, l’Islande et la Scandinavie pour aboutir à l’Oural ; elle a un nombre infini de ramifications. Avant la formation de cette ceinture gazeuse, l’Europe et l’Amérique étaient soudées et il existait une bande de terre appelée par les géologues « route terrestre vers l’Europe », cette terre fut alors engloutie.

La submersion de l’Atlantide et de la route terrestre affecta les côtes de l’Amérique orientale, de l’Europe occidentale et de l’Afrique, par suite de l’abaissement du niveau des eaux de l’Atlantique qui se précipitèrent pour combler le vide laissé par la disparition du continent. Ce fut donc ainsi que la mer d’Amazone fut transformée en marais, que la vallée du Mississippi fut asséchée comme la vallée du Saint-Laurent et que la Floride émergea.

La géologie confirme mes affirmations, mais à rebours, si j’ose dire. La malheureuse géologie a toujours été coupable de mettre la charrue avant les bœufs.

La géologie parle ainsi de « l’élévation des côtes d’Amérique du Nord au cours d’une ère récente de l’histoire terrestre et ce même phénomène peut se constater sur la côte occidentale d’Afrique ». Les géologues ont apparemment fondé leur hypothèse sur le nombre de plages maritimes que l’on peut trouver à l’intérieur des terres, en Amérique orientale, et qu’ils ont appelés les plages « Champlain ».On trouve de semblables phénomènes en Europe. La période géologique dite Champlain fait partie du pléistocène ; or, ce fut au cours du pléistocène que les ceintures gazeuses se formèrent, que les montagnes se dressèrent et que les grandes submersions eurent lieu, alors que d’autres terres émergeaient là où les eaux avaient été peu profondes. Mais quand les géologues prétendent que l’existence de ces plages Champlain est due à l’élévation du terrain, ils se trompent. Leur emplacement actuel est dû à deux facteurs :premièrement, l’abaissement du niveau des océans et, deuxièmement, les secousses volcaniques qui bouleversèrent les terres lors de la formation des ceintures gazeuses.

Les îles Canaries se trouvent juste au dessous de l’embranchement méridional de la grande ceinture gazeuse centrale, au large de la pointe nord-ouest de l’Afrique, à une distance d’une centaine de milles, et juste en face de l’endroit où la ceinture pénètre sous l’Afrique, le Maroc.

Du point de vue volcanique, ces îles sont extrêmement intéressantes car elles possèdent de nombreux cratères, anciens et modernes ; Quand je dis « anciens », je pense à ceux qui existaient avant la formation des ceintures gazeuses. Certains de ces cratères anciens sont antérieurs à l’engloutissement de l’Atlantide. Le volcan le plus connu est le pic de Ténériffe, dont la crête couronnée de neige s’élève à 3 710 mètres. Mais les îles les plus intéressantes pour moi sont Grande-Canarie et Palma. Le pic de Ténériffe est un volcan moderne, formé par la ceinture gazeuse. Un des cratères de cette île, Chahorra, est douteux, et présente autant de caractéristiques anciennes que modernes. Je n’ai trouvé aucun texte parlant de son éruption ; L’île de palma se trouve à une cinquantaine de milles au nord-ouest de Ténériffe. Le cratère de cette île s’appelle « Grand Caldera » et il est indiscutablement ancien, sans le moindre rapport avec les ceintures gazeuses. C’est le plus vaste cratère que je connaisse et son diamètre dépasse tout ce que l’on peut trouver en Océanie. L’antique Kilauea, le monstre des îles Hawaii, a un diamètre de 4 828 kilomètres alors que le Grand Caldera est large de près de huit kilomètres et profond de deux. Un examen attentif de ses flancs intérieurs révèle qu’à l’origine il n’était pas aussi profond et tout porte à croire que cette différence de profondeur n’est pas due à un phénomène subit mais se fit graduellement ; à mon avis, c’est un très ancien cratère qui contribua à évacuer les gaz se trouvant sous l’Atlantide, et à submerger ce continent ; l’île de Palma faisait donc jadis partie de l’atlantide.

Les indigènes de Palma ont une légende, à propos de Grand Caldera et du pic de Ténériffe, qui indiquerait que l’île de Palma faisait jadis partie de l’Atlantide : « Le pic de Ténériffe fut simplement lancé en l’air par le Grand Caldera, par dépit ». Il ne faut pas être grand clerc pour deviner l’origine de ce mythe, et sa raison.

Pendant les terribles bouleversements volcaniques qui accompagnèrent la formation des ceintures gazeuses passant sous ces îles, la terre qui forme aujourd’hui le pic de Ténériffe se trouvait située juste au dessous de la ceinture en formation. C’était un point de moindre résistance. Le pic de Ténériffe fut ainsi érigé et percé, afin de permettre l’évacuation des gaz.

Le grand Caldera, se trouvant à une cinquantaine de milles de là, et sans aucune communication avec la ceinture gazeuse, resta inactif. Aquarante milles au sud-est de Ténériffe, à Grande Canaries, il y a un autre cratère ancien, relativement petit puisqu’il n’a que 1 600 m de diamètre. Il s’appelle Grand Caldera de Bandama. Tous les autres cratères des Canaries sont modernes, tous provoqués par la ceinture gazeuse.

Au nord-est, les Açores sont situées juste en face du Portugal, et de la branche nord de la grande ceinture gazeuse centrale passe dessous. Ce fut d’ailleurs elle qui les fit surgir de l’océan. Elles sont les sommets d’une chaîne de montagnes sous-marine qui fut dressés au-dessus du niveau de la mer, au moment ou l’Atlantide plongea pour la première fois après l’explosion de la chambre gazeuse qui la soutenait . Quand la ceinture gazeuse se forma, elle souleva ces montagnes dont les sommets émergèrent.

Une seule chose permet de faire un rapprochement avec l'Atlantide, la grotte Furna de Furnao Forge. Cette caverne est le vestige d'un ancien cratère qui a changé de position. A mon avis, voici ce qui s'est passé : ce cratère était un de ceux, fort nombreux, employés à l'évacuation des gaz qui soutenaient l'Atlantide. Lorsque le plateau de la chambre à gaz s'effondra, les terres tombèrent verticalement et le cratère conserva plus ou moins sa position. Puis lorsque la ceinture se forma, les gaz trouvèrent une issue de moindre résistance. La croûte terrestre fut alors soulevée et pris alors la position dans, l’ancien cratère devint une grotte creusée au flanc de la montagne.

Je ne puis donner ici qu’un bref résumé de ce qui s’est passé en ces temps reculés, mais il me semble avoir démontré que la géologie prouve l’existence passée de l’Atlantide.

Au cours de mon dernier voyage au Tibet, je découvris dans un monastère de grandes tablettes qui, à l’examen, se révélèrent être des cartes de diverses parties du monde. J’en trouvai une qui me parut être celle de l’Amérique du Sud. Sa date était indiquée par les positions des étoiles dans les constellations. Des astronomes m’apprirent que ces étoiles occupaient ces positions il y a 25 000 ans. Cette carte m’apportait la clef de biens des énigmes. L’Amérique du Sud, bien qu’indiscutablement un des plus riches domaines archéologiques du globe, attendait encore le premier coup de pioche des savants.

Selon cette carte, deux grands courants de colonisateurs traversaient, il y a 25 000 ans, le centre du continent en bateau. Ils allaient de la Mère-patrie du Pacifique à l’Atlantide et au-delà, jusqu’en Méditerranée et en Asie mineure ! ».

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 12:04    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

L’Atlantide et l’Astrologie :
Le Zodiaque de Dendérah


Tout d'abord, doit-on considérer l'Atlantide comme une fiction? Sûrement pas, ne serait-ce qu'en fonction de ce vieil adage : "toute légende contient à la base, une part de vérité". D'autre part, s'il existe peu de textes évoquant de façon certaine l'Atlantide, ils ont au moins le mérite d'exister, indiquant une catastrophe en plusieurs étapes dont la dernière aurait été l'engloutissement de Poséïdonis. Ce continent disparu se serait situé au delà des colonnes d'Hercules, Gibraltar et Tanger ...en mémoire de quoi, l'océan qui aujourd'hui occupe cette position géographique, porte tout simplement son nom : l'Atlantique.

Pour comprendre ce "mystère" de l'Atlantide, il faut évoquer le déluge. II a bel et bien existé et ce n'est pas comme ont tenté de le faire croire quelques mauvais esprits, "un truc pour faire peur" que l'on a glissé dans la bible plus ou moins insidieusement. Disons simplement qu'il y a des "Noé" dans toutes les traditions du monde, de Babylone à la Cordillère des Andes, en Océanie comme au Mexique, au Caucase, ou bien encore chez les Égyptiens que nous retiendront plus spécialement ici.

Partout, on met en scène l'eau, le feu, l'air, et la terre, qui s'en trouve transformée; c'est aussi ce que laisse entendre Saint Jean à la fin de son Apocalypse au chapitre 21 où il évoque " les nouveaux cieux et la nouvelle terre ".

Revenons donc à ce déluge précédent qui eut lieu, d'après les extraordinaires recherches de Slosman dans La Grande Hypothèse, le 27 Juillet 9792 avant Jésus Christ. L'étude comparative des calendriers et l'observation du zodiaque de Dendérah, aujourd'hui au Louvre, en fait foi. Cet évènement colossal, les Égyptiens, héritiers des Atlantes, l'ont appelé : Le Grand Cataclysme.

Afin que nul n'en ignore, ils ont pris la peine de le graver, de le peindre et de le sculpter dans les temples, à Dendérah tout particulièrement.


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Parmi les signes du zodiaque de Dendérah, on peut voir un lion sur un bateau, et sur l'arrière de ce bateau, à la queue du lion, un adolescent.

II faut savoir que, contrairement à ce qu'on a voulu prétendre, ce zodiaque de Dendérah est infiniment plus vieux qu'il n'y paraît: celui que nous possédons, daté aux environs de 150 ans avant JC, est en fait la sixième reproduction.

L'astrologie savante, que pratiquaient les Atlantes dans " l'ancien cœur de dieu " et leurs "suivants" dans le "nouveau cœur de dieu", continueront à l'être dans ce nouveau cœur que nous appelons aujourd'hui l'Égypte. Cette astrologie prenait en compte le mouvement de précession des équinoxes, redécouvert par Hyparque, mathématicien grec, environ 150 ans avant JC.

Or, le point vernal ou 0° Bélier équinoxe du printemps, est ainsi appelé justement parce que ce mot vient du latin Vernales qui signe Printemps. Donc, ce point vernal se déplace, dans le sens des aiguilles d'une montre, à raison de 1 ° tous les 72 ans, II détermine donc une grande année cosmique de 360° x 72 ans = 25920 ans.

Chaque signe du zodiaque valant la douzième partie de la circonférence soit 30c', ce qui correspond pour nous terriens à chaque mois terrestre, devient alors un grand mois cosmique de 360° x 72 ans = 2160 ans.

Si nous faisons un peu d'histoire en marche arrière...
En partant de notre point zéro le Bélier qui est à gauche dans le zodiaque, nous aurons :

Bélier 2160 ans + Taureau 2160 ans + Gémeaux 2160 ans + Cancer 2160 ans = 8640 ans.

La date du déluge avancée par Slosman : 9792 - 8640 = 1052 ans.

Si l'on ajoute ces 1052 années à 8640, nous pouvons voir que l'événement s'est produit quand le point vernal venait de dépasser le milieu du signe précédent, le Lion.

Nous voici revenus à notre étrange symbole sur le zodiaque de Dendérah, car cela expliquerait la présence du lion sur ce zodiaque. Mais la barque ?

Les Égyptiens avaient parmi leurs nombreux symboles, la barque sacrée : symbole du temps, de son écoulement et aussi symbole de la navigation des vivants et des morts.

Les grands prêtres astrologues Atlantes qui se perpétueront dans les grands prêtres Égyptiens, avaient prévu la disparition de leur terre de l'Atlantide et avaient imaginé de construire de grandes barques pour se sauver, eux d'abord et ceux de la population qui le pourraient, en emportant les trésors de leur immense savoir -ce qui permettra à la civilisation Égyptienne d'apparaître un jour dans l'histoire, structurée, organisée, conservant puis perdant peu à peu son savoir, sans jamais d'apports nouveaux.

Si bon nombre de ces grandes barques disparurent dans la traversée, certaines arrivèrent à bon port, sur les côtes de l'actuel Maroc, aux environs d'Agadir, de vieilles traditions marocaines en attestent. Ceux qui échappèrent au "Grand cataclysme" mirent longtemps à trouver une nouvelle terre, ce nouveau Cœur de dieu; il leur fallut traverser l'Afrique, jusqu'en Égypte où Dieu leur fit signe, en projetant sur terre, dans le delta du Nil, une énorme tache lumineuse en forme de triangle (Slosman affirme l'avoir lui-même contemplée).

II est facile de comprendre que cette tache lumineuse, émane de Sirius, étoile principale de la constellation du Grand Chien. Les Égyptiens vont accorder à Sirius une place considérable dans leur système de calcul du temps (son apparition annuelle qu'ils savaient parfaitement exacte annonçait les crues du Nil); mais aussi, à travers cette forme lumineuse, ils trouvèrent une autre forme de vénération de la divinité, et construisirent des Pyramides, qui ne sont pas autre chose que quatre triangles accolés se rejoignant en un point de Centre, le sommet.

Ceci permettrait entre autres de mettre en jeu toute une série de valeurs symboliques chiffrées

Le 4 : la base carrée de la pyramide qui symbolise la matière

Le 3 : les trois côtés de chaque triangle évoquant le grand ternaire de chaque grande tradition -Isis - Osiris - Horus I Père - Fils Saint Esprit, qui justement symbolise l'esprit.

Le 1 : le 4 et le 3 se réduisent en l'unité de l'esprit.

Et bien sûr encore en combinant

4 x 3 = 12 : chiffre essentiel qui se retrouve partout.

Le triangle a le même symbolisme que la montagne. Or, par exemple, c'est au sommet de la montagne que Moïse rencontrera la divinité.

L'univers de l'esprit, dieu, esprit ordonné et non par hasard, Dieu Grand Architecte de l'Univers, siège au sommet du triangle, donc de la Pyramide, là où il n'y a de place que pour Un.

Les Atlantes savaient ces choses et les ont transmises aux Égyptiens, qui eux-mêmes, nous les ont transmises ; mais il faut avoir une vie matérielle - le 4 -, pour prendre conscience et par la combinaison de 4 x 3 = 12, nous avons 172 = 3, le 1 en 3 personnes.

Voilà ce qu'il y a dans notre bateau, " entre les pattes du lion ". Et l'adolescent ? II y a peu de survivants après le déluge. L'humanité est très appauvrie, elle n'est donc pas figurée par un adulte mais seulement par un enfant, un adolescent.

La terre a l'envers
Le déluge, un grand cataclysme qui voit la disparition de l'Atlantide, soit; mais quelle en serait la cause ?!

Dans la journée, la terre s'est tout simplement mise à tourner dans l'autre sens.

Folie, utopie incroyable ?

Non point, encore une fois les Égyptiens l'ont su, gravé et peint dans les temples. Rappelons que cela se passe pendant l'ère du Lion. Ils ont gravé deux lions dos à dos entre eux, le soleil coincé entre l'hiéroglyphe du ciel l'un vers le haut, l'autre vers le bas, autrement dit, le ciel d'avant et le ciel d'après.

Au plan pratique, le Soleil, avant le déluge se levait à l'ouest. Quelles preuves ? D'abord, comment expliquer autrement que par un glissement rapide de l'écorce terrestre la présence de mammouths parfaitement conservés dans les glaces de Sibérie, l'herbe ingérée non putréfiée? Ensuite, des géologues ont trouvé des roches dont le sens d'orientation cristalline était inversé... ceci ne peut pas s'expliquer autrement que par l'inversion du sens de rotation de la terre. Enfin, quelle énigme que les anguilles qui vont, traversant l'océan, jusqu'à la mer des Sargasses pour revenir se reproduire, comme les saumons dans nos viviers.

Ils suivent tout simplement au fond de l'océan, le lit des cours d'eau engloutis.

Ils ne sont pas comme les oiseaux migrateurs qui se dirigent aux étoiles...

Nous pouvons donc penser, à la lumière de ces choses, que l'Atlantide est bien autre chose qu'un mythe

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 12:07    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Localistation de l'Atlantide

Traces et hypothèses

Plusieurs équipes se sont lancées à la recherche de ce continent mythique, notamment par des explorations sous-marines. Certaines ont amené à la découverte de quelques ruines englouties, rien ne suggérant cependant leur appartenance à une civilisation autre que celles déjà connues dans le bassin méditerranéen, ou ailleurs.

Proche des Colonnes d'Hercule

D'autres ont émis l'hypothèse d'une île située au de-là des Colonnes d'Hercule (le détroit de Gibraltar), engloutie par la remontée des eaux à la fin de la dernière glaciation.

Un géologue a relevé un haut-fond immergé à l'ouest du détroit de Gibraltar, qui « formait une île de 10 km à 12 km, avec des îlots satellites, au milieu d'une passe étroite s'ouvrant à l'ouest sur une mer intérieure ». Selon lui, cet archipel fut entièrement submergé à la fin du paléolithique, en 9000 av. J.-C. L'hypothèse du rôle de tsunami analogue à celui qui s'est produit à Lisbonne


Celui-ci a noté, à partir de publications de chercheurs espagnols, que plusieurs tsunamis s'étaient produits dans cette zone et que l'un des plus importants (6 fois plus que celui de Lisbonne) eut lieu précisemmemt à la date indiquée par Platon. Une véritable "Atlantide géologique" existe donc devant le détroit de Gibraltar.

Les autres spéculations concernant une Atlantide située devant le détroit de Gibraltar, souvent fantaisistes, sont le prolongement de théories d'avant-guerre concernant le site de Tartessos sur les côtes du Golfe de Cadix, qu'on suppose un port ensablé.

Quoi qu'il en soit, l'immersion de ce territoire, due à des facteurs multiples, s'étant produite entre - 12 000 et - 9 000, on ne peut qu'en déduire que rien de ce qui a pu être repéré et récupéré ne puisse être bien différent de ce que l'homme était en mesure de produire tant à la fin du paléolithique supérieur qu'au début du néolithique.

En Amérique latine

À partir du XIVe siècle et la découverte des Amériques, les navigations phéniciennes en Atlantique ont alimenté la légende et le mythe. L'on s'est posé la question de savoir, après Christophe Colomb, si les Phéniciens n'avaient pas été les premiers à avoir traversé l'Atlantique et ce thème est périodiquement repris, donnant cours aux hypothèses les plus fantaisistes. Certaines, nées au XIXe siècle à la suite de l'identification de la civilisation phénicienne, ont voulu voir ce monde légendaire qu'est l'Atlantide en Amérique latine. En 1889 par exemple, le vicomte Onfroy de Thoron publia un essai de 142 pages intitulé Les Phéniciens dans l'île de Haïti et sur le continent Américain. Les vaisseaux de Hiram et de Salomon sur un fleuve de l'Amazonie.

La question serait plutôt de savoir si l'origine de la légende Atlante ne serait pas davantage due plus aux Phéniciens qu'aux Grecs...

En mer du Nord

Selon les théories émises par Jürgen Spanuth d'abord, puis par Jean Deruelle et Roger Mermet ensuite, il aurait s'agit d'un gigantesque polder dont les digues auraient été le point de départ d'une civilisation mégalithique en mer du Nord, au large de la Hollande, et dont les îles de la Frise (région) et particulièrement celle d'Heligoland consitueraient ce qu'il reste de son territoire, contreforts servants de digues naturelles.

Au de-là de l'Irlande

À la suite de la théorie précédente, en mer du Nord, l'hypothèse que le Gulf-Stream aurait joué le rôle de catalyseur de vie dans l'Atlantique Nord, précisément au plateau du Rockall aujourd'hui submergé, a été émise. La région du Rockall posséderait le même genre de caractéristiques que la "plaine de Platon". En effet, Platon insiste beaucoup sur la description géographique de la plaine rectangulaire de l'Atlantide, mesurant 3000 stades par 2000 (environ 600 kilomètres par 400 kilomètres). En tel cas, cette localisation correspondrait également à celle de l'île mythique d'Avalon dont le souvenir est conservé par la tradition celtique.

Le bassin méditerranéen à la fin du paléolithique

Il faut se le représenter il y a 15 000 ans, quand les glaciers descendaient à la latitude de Lyon, les terres s’avançaient alors d’environ une vingtaine de kilomètres par rapport au tracé des cotes d’aujourd’hui, de sorte que la Méditerranée était divisée en deux mers intérieures. La Sardaigne et la Corse étaient alors unies, tandis que la Sicile était rattachée à la pointe de la Calabre et à l’Afrique du Nord.


La Sicile jouxtait la Sardaigne, les deux îles étant probablement séparées par un marécage, et l’île d’Elbe était rattachée au continent. Il y avait donc une mer orientale limitée par le verrou sicilien, et une mer occidentale, limitée par le verrou de Gilbraltar, les deux cotés du détroit étant alors unis. Aux temps historiques, les chroniques des scribes égyptiens nommaient "le Grand Vert" la Méditerranée occidentale, à moins qu'ils aient ainsi voulu nommer l'Atlantique).

Au-delà, comme aujourd'hui, se trouvait l'océan Atlantique, dont les pourtours devaient être également très différents de ce qu'ils sont à présent. La tradition veut que, bien plus tard, vers -6000, Tartessos, sur la côte atlantique espagnole, ait commercé avec le peuple Atlante.

Le pourtour de la Méditerranée occidentale était alors peuplé de cro-magnoides dénommés Ouchtatiens (voir également pour la population l'article Guanches), supplantés par les Capsiens venus du Sahara (qui était alors un lac bordé de marécages où il n'est pas exclu que quelque campagne archéologique y découvre un jour les restes de villages lacustres ensevelis) puis assimilés , population proto-berbère parlant une langue afro-asiatique dont il reste des reliquats dans la langue sarde actuelle, le berbère et le basque.

S’il fut une population « Atlante » sur les territoires émergés des trois îles quasiment soudées ensemble, ce ne pouvait être que celle-là. Vers -11000 jusque vers -8000, le niveau de la mer est alors de 55 m. plus bas qu’aujourd’hui, période de stabilisation climatique durant laquelle commence la sédentarisation et le début du mégalithisme. Lorsqu’à la suite d’un réchauffement climatique la fin de la glaciation s’opère, les eaux montent.

La légende qui nous a été transmise par Platon, recueillie de la tradition orale, amalgame probablement divers évènements survenus dans des périodes différentes et successives. Suite à l’explosion de Thera (Santorin), on s’est aperçu qu’au sud-est de la Sardaigne s’était produit un effondrement de terrain vers -1500 provoquant un tsunami dont on peut encore voir les traces sur un nuraghe, soit une énorme tour mégalithique, à proximité de la zone d'effondrement.

Les « fonds vaseux » dont parle Platon pourraient bien avoir été déterminés par l'effondrement de ce pan de la Sardaigne, qui ne purent que mettre plusieurs siècles à reposer, les temps géologiques étant longs et se situant à une autre échelle que la durée moyenne de la vie humaine.

« Atlantis », la cité-mère

Nous savons que les premières cités où l'homme se sédentarise sont lacustres, sur pilotis, souvent dans des marécages. La ville d’Atlantis, sa cité-mère, (qui n'est toutefois pas citée sous ce nom par Platon, ce nom se référant chez lui à la seule île, et n'est qu'une appellation contemporaine de cette capitale mythique), située autour d’un mont au milieu de fossés navigables dans la légende pouvait fort bien se trouver quel que part dans des marécages drainés par des fossés au pied d’un volcan comme le Stromboli dans l’actuel l’archipel des îles Lipari.

Vu le volcanisme actif et les séismes sous-marins fréquents dans cette zone, on ne risque guère aujourd’hui d’y retrouver quoi que ce soit. Et elle aurait aussi bien pu se trouver n'importe où ailleurs. La « civilisation atlante » s’il en fut une pouvait avoir essaimé, tels les comptoirs des Phéniciens dont Tyr était la cité-mère,dans la Méditerranée d’alors bien avant eux ; et ce que l'on trouve parmi les « traces et hypothèses » n'en serait que les restes des différents comptoirs, pouvant éventuellement correspondre aux « dix cités » du mythe.

La Crète Minoenne représenterait en somme assez bien la renaissance de cette même civilisation en une phase plus avancée. Tant la cité-mère que les autres, s'il y en eut, ne pouvaient que ressembler au départ à une cité lacustre et à la fin à une cité aux murs cyclopeens, telle Mycènes par exemple. Les « Atlantes » pourraient bien avoir été les mêmes que les Pélasges, "constructeurs de tours".

L'orichalque

Reste la curieuse histoire de l’orichalque, métal inconnu qui avait fait la richesse des légendaires Atlantes comme l’étain fit celle des Phéniciens. Peut-être s’agissait-il de cuivre ou d’un alliage semblable à celui du bronze nécessitant l’étain, on ne sait.

Certains ont parlé de l’aluminium, qui ne fut découvert qu’au XIXe siècle de l'ère chrétienne. Peut-être le procédé de fabrication avait-il été trouvé puis perdu par la suite pour n’être redécouvert que des millénaires plus tard. L'absence de cet alliage parmi les vestiges archéologiques peut s'expliquer par le fait que celui ci est fortement oxydable et plus facilement recyclable que facile à produire, mais l'hypothèse apparait bien fragile: la maîtrise de l'électricité est indispensable à la production de cet alliage, et rien ne nous permet d'affirmer que les civilisations anciennes aient su la maîtriser, même si certaines conjectures en hasardent l'hypothèse, allègant que certaines pyramides aient pu aussi avoir la fonction de condensateur.

Une curieuse légende existe au sujet d’un métal inconnu dont le dernier détenteur du secret de fabrication fut assassiné sur ordre de Néron, craignant que l’or et les métaux en cours ne s’en trouvent dévalués et son pouvoir concurrencé.

Les lieux dans lesquels on trouvait en abondance dans l'antiquité les minerais de cuivre, d'argent et d'étain étaient le sud-ouest de la Sardaigne, près du mont Sirai couronné d'un nuraghe au pied duquel se trouve un site Phénicien, le sud de l'Espagne en amont du Guadalquivir et les îles Sorlingues (iles Britanniques) et l'actuelle Grande-Bretagne.

Territoires et cités disparus

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Le mythe rapporté par Platon ne recouvre qu'un aspect de l'argument ; d'autres légendes ou traditions mythiques à travers le monde parlent de territoires engloutis et de cités perdues, comme Avalon, Ys, Bimini, Mu etc. Il en est des mythes des cités ou continents perdus comme pour ceux du Déluge, ils appartiennent à toutes les civilisations et à toutes les cultures.

Comme en témoigne par exemple la grotte Cosquer près de Marseille, dont l'entrée est située à 36 m au-dessous du niveau de la mer, la géographie des pourtours des continents a bien changé avec la fin de la dernière glaciation, de sorte que nombre de territoires autrefois parcourus par l'homme se trouvent aujourd'hui immergés. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que le souvenir en soit resté dans l'inconscient des hommes, et qu'il soit parvenu jusqu'à nous sous forme de mythes relatifs au Déluge et à des terres ou cités englouties.

Plus que de la science-fiction, qui ne fait que transposer un mythe dans un passé inconnu ou un futur incertain, l'Atlantide comme les autres continents perdus relèvent davantage de la préhistoire et de la géologie, et du mythe qu'ils engendrent.

Deux certitudes émergent cependant des données que nous avons à notre disposition passées en revue parmi les traces et hypothèses : d'une part, du point de vue temporel tout indique qu'il n'a pu s'agir que d'une civilisation mégalithique de la préhistoire, et d'autre part tout se qui transparait du mythe platonicien quant à l'organisation de cette civilisation indique qu'il s'agissait d'une thalassocratie.

Une civilisation atlantique

Des phénomènes géophysiques tels les transgressions marines et la fonte des inlandis ont changé la géographie de l'océan atlantique à la fin de l'ère glaciaire. Il est assez probable qu'en longeant les glaces par cabotage ont pouvait passer de l'Europe à l'Amérique et que le détroit de Béring, la "Béringie" ne fut pas le seul passage de peuplement de ce continent.

En outre, certaines affinités linguistiques entre le Basque et l'Algonquin, définies comme langues pré-indo-européennes, laissent supposer, selon les travaux de Paula Baker Sten " Summary View Point on the Relation bewtween the Basque and Cree language or "A Bone to Pick", qu'il y eut un courant migratoire en ce sens.

Une civilisation assez homogène put sans doute se développer sur les côtes de l'Europe, de la façade est des Etats-Unis et du Canada, le Groenland, en quelque sorte sur le pourtour d'un grand lac intérieur, plus ou moins fermé au sud par l'archipel des Canaries et des Açores, davantage émergés qu'aujourd'hui, à la fin du paléolithique.

Les pyramides, de pierre encore mal équarries, qu'on trouve aux îles Canaries comme en Bretagne, laissent penser qu'il ne devait pas s'agir d'une civilisation différente de la civilisation mégalithique dont on trouve les traces en Méditerranée datant de la même époque.

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 12:12    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d'habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n'étaient que ses colonies.

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 12:34    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 13:51    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

http://www.youtube.com/watch?v=fRz5mp8X3hQ&feature=player_embedded

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 19:08    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Structures englouties de Yonaguni

En 1985 un voyagiste de plongée, Kihachiro Aratake, alors qu'il plonge voir des requins au large des côtes les plus au Sud de l'île japonaise Yonaguni Jima, découvre des structures énigmatiques. Le professeur Masaaki Kimura, de l'Université de Ryukyus à Okinawa (Japon), étudie les structures pendant plusieurs années, et acquiert la conviction qu'elles sont de fabrications humaine.

A l'occasion de la sortie de son livre Heaven's Mirror, l'écrivain Graham Hancock invite le docteur Robert Schoch à venir donner son opinion quant à l'origine "naturelle" ou "humaine" de ces structures, dans le cadre d'une trilogie télévisée intitulée "La quête des civilisations perdues". Schoch accepte et arrive au Japon en Septembre 1997.

Le docteur Schoch pense que la structure est en majeure partie, peut être en totalité, naturelle. Mais tous les géologues ne sont pas d'accord avec Schoch, et des découvertes au large des côtes de Cuba, ainsi qu'en Inde, dans le Golfe de Cambay, en font plus probablement une structure au minimum "terraformée", c'est-à-dire naturelle d'origine mais dont les aspects ont été améliorés de la main de l'homme.

Les émissions Flooded Kingdoms of the Ice Age de la chaîne de télévision britannique Channel 4, diffusées en Février et Mars 2002 et accompagnant la publication du nouveau livre Underworld de Hancock, détaillent les découvertes effectuées à des profondeurs allant jusqu'à 300 pieds sur des grands shelves côtières, et dans la Méditerranée près de Malte.

Ces découvertes montrent clairement que, au cours de la dernière ère glaciaire, la civilisation s'est développé sur ce qui était alors les régions côtières de nombreux endroits du monde qui, malgré les glaciations plus au Nord, jouissaient toujours d'un climat très plaisant et tempéré. Ces anciennes colonisations apparaissent avoir été des cités urbaines bien plus avancées que nos modèles actuels de la préhistoire sont préparés à l'assimiler, mais leur existence est simplement tout aussi réelle que le fait qu'elles furent à l'évidence submergées lors de la fin abrupte de l'ère glaciaire, à la frontière du Pleistocène et de l'Holocène.

Le docteur Schoch se met alors à travailler sur Yonaguni Jima avec le géologue marin réputé qu'est le professeur Kimura, convaincu qu'il s'agit là de structures de la main de l'homme, contrairement à Schoch.

Ce qui suit est la discussion détaillée de Schoch :

Depuis des décennies, en fait depuis des siècles et même des millénaires, différents chercheurs et écrivains ont recherché la vérité derrière le continent perdu qu'est l'Atlantide de Platon (généralement, mais pas toujours considéré comme localisé soit dans la mer Méditerranée ou l'océan Atlantique), ou le continent frère présumé d'Atlantide dans l'océan Indien ou Pacifique, désigné alternativement Mu ou Lémurie. Selon une interprétation littérale de la chronologie de Platon, l'Atlantide fut détruit par un cataclysme entre 9500 et 9600 avant J.-C., et la civilisation supposée de Mu est considérée comme antérieure encore.

Aujourd'hui reste ce qui est considéré par certains comme la preuve tangible d'une civilisation perdue, très sophistiquée, et très ancienne, localisée sous la mer dans la région d'Okinawa. Cela pourrait-il être Mu ou la Lémurie ?

Les structures découvertes jusqu'ici se trouvent au large des côtes de Okinawa et des diverses îles de la chaîne de l'île Ryukyu, au Japon. La plus connue et la plus spectaculaire de ces structures est celle située au large de la côte Sud de l'île Yonaguni, une petite (environ 10 km par 4 km) île japonaise située à l'Est de Taiwan et à l'Ouest des îles Ishigaki et Iriomote dans la Mer de Chine Est.

La structure au large de la côte de Yonaguni a été décrite comme "la plus vieille construction du monde" [Barot 1998], prennant la forme d'une "ziggurat de pierre" remontant à 8000 avant J.-C. [Barot 1998]. Si c'est effectivement le cas, cela en ferait l'une des découvertes archéologiques les plus importantes des dernières 50 années.

Afin d'évaluer le site, j'ai visité Yonaguni en 2 occasions distinctes (en Septembre 1997 à l'invitation de l'homme d'affaires japonais M. Yasuo Watanabe, et durant Juillet-Août 1998 en tant que membre du projet archéologique sous-marin "Equipe Atlantide").

A chaque séjour je fit diverses plongées sur le site. Le "Monument de Yonaguni", comme j'appelle cette structure, a superficiellement l'apparence d'une structure en plate-formes ou de pyramide échelonnée. Elle a été comparée à diverses structures pyramidales et de temples aux Amériques, comme l'ancien "Temple du Soleil" près de Trujillo dans le Nord du Perou [Joseph 1997, pp. 4-5].

Le Monument de Yonaguni a plus de 50 m de long selon une direction Est-Ouest et plus de 20 m de large dans une direction Nord-Sud. Le sommet de la structure se trouve à environ 5 m sous le niveau de la mer, alors que la base est à environ 25 m de la surface.

C'est une structure asymétrique avec ce qui semble être des marches de pierre titanesques exposées sur sa façade Sud. Ces marches varient de moins de 50 cm à plusieurs mètres de hauteur. Lorsque l'on voit les photographies du Monument de Yonaguni de nombreuses personnes ont l'impression, de part la régularité des faces rocheuses des marches et les angles aigüs formés par la pierre, qu'il s'agit d'une structure artificielle.

Les faces rocheuses semblent être des pierres dressées. S'il s'agit d'une structure artificielle, faite de la main de l'homme, alors il est raisonnable de penser qu'elle n'a pas été construite ou sculptée sous l'eau mais à une époque où cette région se trouvait au-dessus du niveau de la mer.

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 19:12    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

En fait, cette région a connu de grandes montées du niveau de la mer et durant et depuis le Pleistocène ("l'ère glaciaire") et d'après des courbes standards bien établies des montée de niveau de la mer dans cette région, le Monument de Yonaguni pourrait avoir été au-dessus du niveau de la mer il y a 8000 à 10000 ans. On peut donc imaginer avec un certain niveau confiance que le Monument de Yonaguni est une construction de la main de l'homme qui doit alors être vieille d'au moins 8000 ans.

Le docteur Masaaki Kimura, professeur du Département de Physique et des Sciences de la Terre à l'Université de Ryukyus (Okinawa), a mené un projet de cartographie sous-marine exhaustive du Monument de Yonaguni.

Lors de mes séjours au Japon j'ai eu l'occasion de rendre visite au docteur Kimura plusieurs fois, tant sur le site de Yonaguni qu'à son bureau de Okinawa. Sur la base de ses travaux, le docteur Kimura a épousé la vue selon laquelle le Monument de Yonaguni est, dans son ensemble, une structure artificielle.

Si c'est le cas, alors le monument de Yonaguni apparaît comme le témoignage d'une civilisation jusqu'alors inconnue, bien que très précoce et très sophistiquée (peut-être liée aux temples Wat de Angkor au Cambodge ? JM).

Au cours de mes propres recherches sur le Monument de Yonaguni, une des premières choses que j'ai découvert est que la structure est, autant que je peux le déterminer, entièrement composée de roche de fond solide "vivante". Aucune partie du monument n'est construite de blocs séparés qui ont été placés en position. C'est un point important, parce que des blocs de roche sculptés et arrangés auraient indiqué sans conteste une origine humaine de la structure - dont je n'ai à ce jour pu trouver aucun indice.

Lors de mes premières plongées de Septembre 1997 je fus incapable de déterminer, même d'une manière générale, de quoi la roche du Monument de Yonaguni était composée. Ce fut en raison du fait que les surfaces des roches étaient recouvertes de divers organismes (algues, coraux, éponges et autres) masquant les surfaces réelles. Je pense que cette couche de matériaux organiques tend à faire apparaître les surfaces du Monument de Yonaguni plus régulières et homogènes qu'elles ne sont en réalité. Ceci, en partie, augmente l'impression qu'il doit s'agit d'une structure artificielle, faite de la main de l'homme.

Lors de mes plongées suivantes je passais du temps à gratter les organismes des roches en divers endroits, afin d'obtenir des vues des véritables faces rocheuses, et rapportais également des échantillons de roche à la surface. Le Monument de Yonaguni est en majeure partie composé de grès moyen à très fin et d'argilite du Groupe Yaeyama du Miocène Inférieur (les roches elles-mêmes furent déposées il y a 20 millions d'années environ).

Ces roches contiennent de nombreuses surfaces horizontales bien définies que les couches séparent distinctement.

Les roches de ce groupe sont également quadrillées par un grand nombre de jointures et de fractures parallèles et verticales (par rapport aux plans horizontaux des roches). Yonaguni se trouve dans une région propice aux tremblements de terre ; de tels séismes tendent à fracturer les roches de manière régulière.

Plus je comparais les caractéristiques naturelles, mais très régulières, dues au climat ou à l'érosion observées sur la côte moderne de l'île avec les caractéristiques structurelles du Monument de Yonaguni, plus je devenais convaincu que le Monument Yonaguni est principalement le résultat du travail de processus naturels géologiques et géomorphologiques.


Les "trous de poteaux" reliés par une rainure
A la surface je trouvais également des dépressions et cavités formant naturellement ce qui ressemblait exactement aux supposés "trous de poteaux" que certains chercheurs avaient notés sur le Monument Yonaguni sous-marin. J'ai également passé un temps considérable à parcourir de long en large l'Ile de Yonaguni afin d'examiner et comprendre la géologie et la géomorphologie locales de l'île.

Le long des côtés Sud-Est et Nord-Est de l'île Yonaguni le Groupe de grès de Yaeyama est particulièrement exposé, et je pourrais les y observer s'éroder sous les condition de vent et d'eau actuelles.

Je devins convaincu qu'actuellement, à la surface, l'action naturelle des vagues et des marées est responsable de l'érosion et de la destruction des grès d'une telle manière que restent des structures très régulières en pallier et terrasses.


Pour être équitable par rapport à la position du docteur Kimura, je dois stipuler qu'il pense que au moins certaines des caractéristiques en surface que j'interprète ici comme le résultat d'une érosion naturelle par le climat sont soit le résultat d'une construction humaine, soit d'une modification par les hommes. Cependant, je ne pus trouver aucun élement en surface (tel que des marques d'outils sur les surfaces des roches ou des blocs taillés qui furent déplacés là) qui, de mon opinion, aurait étayé la controverse sur l'artificialité.

Bien sûr, je n'ai disposé que de très peu de temps pour rechercher de tels éléments, et le fait que je n'en ai pas trouvés ne veut pas dire qu'il n'en existe pas. Cependant, à ce jour sur la base de mes propres découvertes et analyses, je ne peux être en accord avec la conclusion du docteur Kimura selon laquelle le Monument Yonaguni est principalement une structure faite de la main de l'homme.

Mon hypothèse de travail actuelle est que le Monument Yonaguni est principalement d'origine naturelle ; c'est-à-dire, que sa structure globale est le résultat de processus géologiques et géomorphologiques naturels. Je pense qu'il devrait être consideré comme une structure principalement naturelle jusqu'à ce que plus d'élément indiquant le contraire soient trouvés. Cependant, je ne pense en aucune manière qu'il s'agisse d'une affaire totalement close. La question de sa génèse - artificielle ou naturelle - pourrait ne pas être une question avec une réponse absolue.

Nous devrions aussi considérer la possibilité que le Monument Yonaguni soit fondamentalement une structure naturelle qui fut utilisée, améliorée, et modifiée par les hommes en des temps reculés.

Le Monument Yonaguni pourrait bien avoit été une carrière dans laquelle des blocs furent taillés, en exploitant les lits, jointures, et plans de fractures naturels de la roche, et de là enlevés pour permettre la construction d'autres structures disparues depuis longtemps.

Il semble qu'il y ait sur l'Ile de Yonaguni et ailleurs dans la région d'Okinawa une tradition ancienne de modification, amélioration et extension de la nature. Il y a sur Yonaguni de très anciennes tombes (d'âge inconnu, mais probablement vielles de milliers d'années) qui montrent un style comparable à "l'architecture" du Monument Yonaguni. Il y a encore d'autres éléments allant dans le sens d'une oeuvre humaine sur la roche locale de Yonaguni.

Dispersés dans toute l'île, se trouvent des "vaisseaux" de pierre très anciens (âge inconnu), à l'évidence sculptés par l'homme. Ils sont composés de roche locale, et n'ont clairement pas été réalisés ni transportés sur l'île à des époques récentes (c'est-à-dire, plus ou moins dans les 500 dernières années). Ces vaisseaux de pierre restent une sorte de mystère, tout comme le Monument de Yonaguni et d'autres structures englouties de la région d'Okinawa.

Sur Yonaguni ont été trouvés des outils de pierre superbement taillés qui auraient pu être utilisés pour tailler certains des vaisseaux de pierre et d'autres objets, ainsi que pour modifier le Monument de Yonaguni aujourd'hui trouvé sous les eaux.

Même s'il s'agit d'une structure principalement naturelle, il pourrait avoir été retaillé pour servir de fondation pour des bâtiments de pierre, de rondins ou de terre détruits depuis.

Où il pourrait même avoir servi de port pour un peuple de marins. Je pense que l'art et l'architecture de la région pourrait avoir été influencé par la géomorphologie naturelle du Monument de Yonaguni et de structures semblables.

Au cours des dernières années, le professeur Kimura a peut-être adouci quelque peu sa position quant à la proportion dans laquelle le Monument de Yonaguni est "fait de la main de l'homme" ou "artificiel" et celle dans laquelle il est "naturel". Plus récemment le docteur Kimura parlait du Monument de Yonaguni et de structures liées comme étant “terraformés”, c'est-à-dire des caractéristiques géologiques manipulées ou modifiées par la main de l'homme.

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 19:14    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Cette essentiellement la position à laquelle je suis arrivé, et donc peut-être le docteur Kimura et moi convergeons-nous dans nos opinions sur le Monument de Yonaguni. S'il existe une preuve d'une modification humaine d'une structure naturelle au large de la côté de l'Ile de Yonaguni, pourquoi les peuples des temps anciens s'intéressèrent à cet endroit particulier ? Une suggestion est qu'il y a 10000 ans Yonaguni était situé près du Tropique du Cancer.

Aujourd'hui le Tropique du Cancer est situé à approximativement 23 ° 27 mn de latitude Nord, tandis que l'Ile de Yonaguni se situe 1 plein degré plus au Nord. Cependant, la position du Tropique du Cancer varie dans le millénaire, de moins de 22 ° à plus de 24 °, selon un cycle de 41000 ans.

Vers 8000 avant J.-C. le Monument de Yonaguni était situé très près du Tropique du Cancer. Peut-être fut-il le site d'un autel aligné astronomiquement.

En conclusion, sur la base de ma reconnaissance préliminaire du Monument Yonaguni, je ne suis pas encore totalement convaincu qu'il s'agit d'une structure artificielle - mais à mon avis, même si elle est principalement naturelle, elle pourrait avoir été modifiée par des actions humaines à des époques reculées. Ces structures énigmatiques méritent un examen plus détaillé.

Merci à http://rr0.org

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MessagePosté le: 06 Avr 2011 à 21:23    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

MU , le continent disparu du pacifique

Les tenants de l’existence du continent Pacifique entreprirent une approche toute différente du problème et préférèrent fonder leurs théories sur l’interprétation de certains documents et de certaines traditions, négligeant un peu, il faut le reconnaître, les réalités géologiques. Celui que l’on considère a juste titre comme le pionnier de toutes les recherches relatives à Mu, puisque c’est ce nom qui aurait désigné la terre australe originelle, est le colonel James Churchward, auteur de cinq ouvrages consacrés a cette question : The lost continent of Mu (1926), The children of Mu (1931), The sacred symbols of Mu (1933), The Cosmic Forces of Mu (1934) et The Second Book of the Cosmic Forces of Mu (1935).

La biographie de ce curieux personnage est assez mal connue et l’on demeure obligé le plus souvent de s’en remettre a ce qu’il nous dit de lui-même dans ses livres. Né en 1850, il mourut en 1936. Officier de l’armée des Indes, sans qu’il soit possible d’affirmer s’il ne s’est pas attribué lui-même ultérieurement le grade de colonel, il rencontra en 1874 un grand prêtre indigène qui lui fit découvrir, à travers certaines tablettes anciennes, l’existence passée du continent de Mu. I1 participa ensuite à une expédition au Tibet et, un peu plus tard, a une autre entreprise de cet ordre en Mongolie et en Sibérie.

Après avoir passé trente ans dans l’armée des Indes, il continua à parcourir le continent asiatique et voyagea également en Amérique centrale et dans le Pacifique, avant de se retirer aux Etats-Unis, où il mourut a l’âge de quatre-vingt-six ans. Selon Churchward, c’est à l’occasion d’une famine qui ravagea 1′Inde, en 1874, qu’il fit la connaissance de celui qui allait l’amener à s’intéresser à Mu. I1 nous rapporte qu’ « il s’intéressait beaucoup a l’archéologie et aux anciens écrits et qu’il était plus savant en ce domaine qu’aucun autre homme vivant. Quand il vit un jour que j’essayais de déchiffrer un curieux bas-relief, il s’intéressa à moi, et ce fut une des plus sincères amitiés que j’eus le bonheur de connaître. I1 me montra comment résoudre le mystère de ce bas-relief et proposa de me donner des leçons qui me permettraient de m’attaquer à un travail plus ardu »

Le grand prêtre en question allait apprendre au jeune officier, dont l’intérêt pour l’archéologie avait attiré son attention, la langue « originelle » de l’humanité, comprise seulement par lui-même et deux autres grands initiés, derniers représentants d’une secte, les Naacals, dont l’origine aurait été contemporaine de l’engloutissement de Mu. Après deux années de travail qui lui permirent de déchiffrer un certain nombre d’inscriptions mystérieuses retrouvées sur les parois de certains temples, le jeune Churchward eut l’extrême privilège d’être amené à contempler des tablettes sacrées qui, selon son maître, avaient été apportées de Birmanie, où elles auraient été écrites par les Naacals, héritiers des anciennes connaissances muennes.

Ces documents exceptionnels racontaient la création de la Terre et de l’Homme et évoquaient le continent originel où était apparu ce dernier : ce vaste monde, situé en plein cœur de l’océan Pacifique, avait été englouti douze mille ans plus tôt, a la suite d’un gigantesque cataclysme marqué par des séismes, des raz de marée et des éruptions volcaniques.

Cette révélation devait désormais orienter de manière définitive la vie et les recherches de Churchward, qui s’efforça de retrouver sur toute la surface du globe les documents ou les vestiges permettant de confirmer ce que rapportaient les tablettes qui lui avaient été ainsi présentées.

Churchward avait-il vraiment renoué avec une civilisation oubliée ? Après lui, d’autres chercheurs allaient tenter d’étayer ses hypothèses sur l’existence de Mu…

Avant les révélations sur Mu faites au colonel Churchward par le grand prêtre naacal, un autre chercheur, l’abbé Charles Étienne Brasseur de Bourbourg, éminent spécialiste de 1′Amérique centrale, avait eu connaissance de l’existence de Mu et avait même été le premier qui en ait repéré le nom. Après avoir découvert la Relrrrion du Yucatan de l’évêque espagnol Diego de Landa a la bibliothèque de 1′Académie historique de Madrid, cet auteur s’était attaqué a la traduction d’un document maya appelé le Codex Troano, dans lequel se trouvait également évoqué le cataclysme qui avait englouti le continent de Mu, dont le nom apparaissait pour la première fois sans que l’on puisse affirmer si c’était bien celui que lui donnaient ses habitants.

L’américaniste Le Plongeon traduisit de nouveau ce texte et confirma les données apportées par Brasseur en précisant que 64 millions d’habitants avaient péri lors de la grande catastrophe. De nouvelles découvertes permirent de compléter bientôt ces premières données, ainsi que nous l’explique Churchward : « Toutes mes affirmations sont fondées sur la traduction de deux séries de tablettes anciennes. I1 y a les tablettes naacales, découvertes par moi il y a de nombreuses années aux Indes, et une importante collection de tablettes en pierre, plus de deux mille cinq cents, découvertes récemment au Mexique par William Niven. Ces deux séries de tablettes ont la même origine. Car chaque série est composée d’extraits des écritures inspirées et sacrées de Mu… »

Churchward rencontra en effet Niven, qui avait découvert en 1924 cet ensemble impressionnant de tablettes, dont l’écriture rappelait celle des documents naacals consultés aux Indes. I1 put traduire ces textes, très différents de tout ce qui avait été trouvé jusque là en Amérique centrale, et obtint ainsi de nouveaux renseignements relatifs à l’histoire et a la disparition de Mu. Les affirmations de Churchward ont fait l’objet de très vives réserves, principalement dues au fait qu’il demeure très évasif quant à l’origine de ses sources. Nul ne sait de quel temple il a tiré les fameuses tablettes naacales et il reste très imprécis quand il évoque son voyage au Tibet occidental, au cours duquel des lamas lui auraient présenté une carte de l’ancien continent de Mu, dont il évalue l’âge à vingt mille ans…

Ces critiques ne doivent pas remettre automatiquement en question l’ensemble de son travail; la découverte, en 1959, de rouleaux de papyrus remontant a près de vingt mille ans sur le site fouillé jadis par Niven vint confirmer, vingt-trois ans après la mort du pionnier, les intuitions qu’il avait eues à propos de Mu, baptisé Muror sur ces nouveaux documents ; la traduction de ces rouleaux ne fut terminée qu’en 1964. Due au professeur R. Hurdlop, cette découverte exceptionnelle peut être comparée, pour son importance, à celle des manuscrits de la mer Morte, dans la mesure où elle va permettre de jeter un regard complètement nouveau sur les origines de l’ancien Mexique et sur ses rapports avec les « Terres de l’Ouest », dont il est très clairement question dans ces nouveaux documents. L’étude des diverses sources auxquelles il avait pu avoir accès avait amené Churchward à un certain nombre de conclusions très précises quant a ce qu’avait été Mu. Ce continent s’étendait sur 5 000 km du nord au sud, depuis les Hawaii, qui marquent encore aujourd’hui son extrémité septentrionale, jusqu’à une ligne joignant l’île de Pâques aux îles Fidji. D’est en ouest, il s’étendait sur 8 000 km : il était formé de trois terres séparées par d’étroits chenaux, selon la carte étudiée au Tibet.

Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies.

Les habitants étaient divisés en dix tribus et se consacraient à l’agriculture, à la navigation et au commerce. Tous adoraient le Soleil et croyaient a l’immortalité de l’âme. Le peuple dominant était de race blanche, avec des yeux sombres et des cheveux noirs. L’hégémonie qu’il exerçait sur les autres peuples noirs ou jaunes était des plus bienveillantes, sauvagerie et violence étant bien sûr absentes de cet éden enchanteur.

C’est ce magnifique ensemble, porteur de la civilisation la plus ancienne qu’ai connue notre planète, qui fut rayé de la carte du monde par une série d’éruptions volcaniques et de raz de marée gigantesques, lesquels firent de ce vaste continent la poussière d’archipels que l’on rencontre aujourd’hui au cœur de l’immensité du Pacifique.

Routes, cités et temples furent engloutis dans les profondeurs, et les rares rescapés, incapables de survivre dans un état de sauvagerie à peu prés total, réduits au cannibalisme, disparurent rapidement, sans pouvoir s’adapter a de nouvelles conditions de vie, par trop différentes de celles que leur avait garanties pendant des millénaires une civilisation supérieure.

Le souvenir du continent disparu se perdit ainsi progressivement, et seules quelques populations qui avaient été en contact avec lui purent transmettre, par l’intermédiaire de sectes d’initiés telles que celle des Naacals, les traditions et le langage de la civilisation muenne. De nombreux textes, surtout dans l’aire de la civilisation mexicaine précolombienne, semblent confirmer ce scénario effrayant, et Churchward ainsi que Louis-Claude Vincent, son continuateur actuel, les ont soigneusement recensés, mais il est toujours possible de donner une interprétation purement symbolique de telle ou telle description d’une catastrophe. Il va de soi que la découverte de vestiges archéologiques présente plus de crédibilité et peut conforter solidement les assertions des tenants de l’existence passée de Mu.

De nombreuses ruines viennent confirmer, à travers les îles du Pacifique, la floraison passée d’une haute civilisation. Les statues de l’île de Pâques constituent sans conteste les vestiges les plus connus et les plus spectaculaires : elles sont au nombre de cinq cent cinquante, constructions cyclopéennes dont l’origine demeure aujourd’hui inexpliquée malgré les tentatives faites en ce sens par les savants officiels depuis plusieurs décennies.

Ces constructions colossales ne sont pas les seules qui aient été reconnues sur ce modeste îlot de 118 km2 : un grand temple et des terrasses de pierre imposantes traduisent l’importance d’une activité que l’on ne peut sérieusement attribuer aux Pascuans, découverts par Roggeveen au XVIIIe siècle. Plusieurs tablettes qui ont été déchiffrées révèlent que « quand cette île a été créée et a été connue de nos ancêtres, la terre était traversée de belles routes pavées de pierres plates. Ces pierres étaient si parfaitement jointes et posées qu’on ne voyait pas les bords… » et, par ailleurs, que « cette petite île faisait partie jadis d’un vaste continent traversé par des routes merveilleusement pavées de belles pierres plates ».

Dans l’archipel Cook, on trouve sur les îles Rarotonga et Mangaia des vestiges de routes, sur des terres où ne se trouve aucune carrière de pierre, ce qui implique que les matériaux utilisés sont venus d’ailleurs. Un autre vestige étonnant est le portique de pierre de Tongatabu, simple atoll corallien, où la pierre est naturellement absente et où nous trouvons un monument formé de trois monolithes imposants, pesant respectivement 70 t pour les deux premiers et 25 t pour celui qui est posé dessus.

Ces pierres ne peuvent venir que d’un point se trouvant à plus de 200 milles, et ce que nous savons des navigations polynésiennes exclut que l’on puisse imaginer un transport de ce type sur de pareilles distances… Les îles Carolines sont particulièrement riches sur le plan archéologique et il est troublant que les tablettes naacales aient justement situé dans leurs parages les premières approches du territoire muen. Le temple de Panape constitue l’ensemble le plus remarquable par ses dimensions et par l’importance des infrastructures telles que routes ou canaux, dont les vestiges sont visibles autour. Par leurs dimensions, les ruines de Panape apparaissent comme celles de l’une des sept capitales auxquelles font allusion les textes relatifs à Mu.

Les ruines de Kusai sont de dimensions comparables, et les traditions indigènes évoquent très clairement le passé du « peuple très puissant » qui vivait là jadis. Les ruines cyclopéennes de l’île de Lélé ne sont pas moins impressionnantes. De nombreuses pyramides de pierre, dont l’usage demeure un mystère, ont été découvertes dans les îles Gilbert et Marshall. De hautes colonnes sont les monuments les plus fréquemment répandus dans les Mariannes, à Guam et Tinian notamment.

D’autres ruines sont visibles dans l’archipel des Hawaii et dans celui des Marquises, alors que diverses traditions orales montrent que le souvenir du continent perdu persistait également chez les Maoris de Nouvelle- Zélande; de la même manière, Churchward pense que certaines peintures rupestres australiennes, qui traduisent un degré d’évolution culturelle déjà élevé, ne peuvent être attribuées aux aborigènes très primitifs qui peuplaient la grande île lors de l’arrivée des Européens. Tous ces éléments ont amené Churchward, mais aussi de nombreux ethnologues qui sont loin de le suivre dans toutes ses conclusions, a penser qu’il avait existé une civilisation océanienne unique dont tous ces vestiges témoignent encore aujourd’hui.

Si l’on admet l’existence de l’ancien continent qui occupait le centre de l’océan Pacifique, il convient d’apporter une réponse à la question que pose sa brutale disparition. L’un des spécialistes de 1′Atlantide, le colonel A. Braghine, a formulé l’hypothèse selon laquelle un corps céleste vint frapper la Terre dans le Pacifique il y a environ douze mille ans, ce qui aurait entraîné des bouleversements géologiques considérables et déplacé l’axe de notre planète. On sait l’importance des chutes de météorites survenues a l’époque historique : le cratère de Coon Butte, en Arizona, à 1200 m de diamètre, la météorite qui s’est abattue en 1908 dans la taïga de la Toungouska a tout calciné dans un rayon de 20 km autour de son point d’impact et, dans la mesure où de nombreuses sources antiques, notamment égyptiennes et précolombiennes, évoquent un cataclysme de ce type, on peut imaginer qu’il a pu se produire et entraîner la disparition de Mu, la patrie originelle de l’Humanité.

La ceinture de feu qui entoure le Pacifique ne serait que la gigantesque cicatrice marquant les limites de la formidable collision remontant à douze mille ans. Le débat demeure ouvert quant à la réalité historique de Mu : si celle-ci est admise, on imagine le nombre de questions auxquelles il faudra alors répondre ! Les éléments disponibles sont moins nombreux que ceux qui militent en faveur de la réalité de 1′Atlantide. Mais il reste sans doute beaucoup a découvrir dans les archipels des mers du Sud…

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Je dis vous aux cons, car ils ne sont pas de mes amis !!!(Jycé)
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